OoPtO9XM-istock-000021308178xsmall-s-Le claquage est une blessure de fatigue et non de manque d’échauffement.

Il s’agit d’une petite déchirure, à la cuisse ou au mollet. Seules quelques fibres sont touchées à la différence de la vraie déchirure qui concerne un faisceau de muscles complets.En revanche si quelques petites fibres sont touchées, on parle l’élongation.

Le claquage intervient pendant un effort musculaire intense. Les fibres dépensant leur élasticité naturelle se rompent.

Il peut être accompagné d’un claquement sonore et s’accompagne d’une douleur immédiate.
Dans les heures qui suivent un hématome voire un oedeme apparaissent sur la zone blessée.

Il faut immédiatement appliquer de la glace pour resserrer les vaisseaux sanguins et réduire l’inflammation. Les massages sont déconseillées. En revanche, on peut résorber l’hématome par compression (bande, chaussettes), élévation du membre blessé et surtout repos.

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La musique est celle de « It hurts to say good bye » de Vera Lynn (1954).

Les paroles françaises sont de Gainsbourg.

Capture d’écran 2017-03-15 à 07.27.35Spécial Scrabble et Mots Croisés.

Ce mot d’origine tibétaine est le mâle hybride (et stérile) du croisement entre le yak et le zébu.
Il est également appelé zopiok.

Une femelle issue du même croisement est appelée zoom.

Comme dans la chanson tibétaine :
« Laisse moi zoom zoom zang
Dans ta Benz Benz Benz « .

11115123-18446639En grec, l’hubris (ou hybris), c’est l’orgueil démesuré. Le terme était employé par les auteurs grecs lorsqu’un héros commençait à se prendre pour un Dieu.

Le terme a été repris en psychanalyse pour désigner les personnes que le pouvoir rend narcissique, arrogante, prétentieuse avec un sentiment d’invulnérabilité et de toute-puissance.

Il existe 14 symptômes de ce syndrome (en sachant que 3 suffisent pour être considéré comme atteint).

1 – Inclination narcissique à voir le monde comme une arène où exercer son pouvoir et rechercher la gloire.
2 – Prédisposition à engager des actions susceptibles de présenter l’individu sous un jour favorable, c’est-à-dire pour embellir son image.
3  -Attrait démesuré pour l’image et l’apparence.
4 – Façon messianique d’évoquer les affaires courantes et tendance à l’exaltation.
5 – Identification avec la nation ou l’organisation, au point que l’individu pense que son point de vue et ses intérêts sont identiques à ceux de la nation ou de l’organisation.
6 – Tendance à parler de soi à la troisième personne ou à utiliser le « nous» royal.
7 – Confiance excessive en son propre jugement et mépris pour les critiques et les conseils d’autrui.
8 – Impression d’omnipotence sur ce que l’individu est personnellement capable d’accomplir.
9 – Croyance qu’au lieu d’être responsable devant ses collègues ou l’opinion publique, le seul tribunal auquel il devra répondre sera celui de l’histoire.
10 – Croyance inébranlable que le jugement de ce tribunal lui sera favorable.
11 – Perte de contact avec la réalité, souvent associée à un isolement progressif.
12 – Agitation, imprudence et impulsivité.
13  – Tendance à accorder de l’importance à leur« vision », à leur choix, ce qui leur évite de prendre en considération les aspects pratiques ou d’évaluer les coûts et les conséquences.
14 – Incompétence « hubristique », lorsque les choses tournent mal parce qu’une confiance en soi excessive a conduit le leader à négliger les rouages habituels de la politique et du droit.

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Avant d’être un synonyme de « sinistre » et de « lugubre » (depuis les années 80), glauque est une couleur. Le mot vient en effet du grec « glaukos » qui signifie « vert pâle ».

Attention messieurs. Pour éviter les malentendus, évitez toutefois de dire à votre dulcinée que vous trouvez sa robe un peu glauque.

Pour distinguer le « 0 » du « o » (la lettre), on avait autrefois pris l’habitude de placer un point en son centre.

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La misophonie (haine du son) est un trouble neuropsychiatrique. Les personnes atteintes souffrent d’accès de colère, de haine ou de dégoût profond lorsqu’elles entendent des sons spécifiques (mais pas quand ils en sont les auteurs).

Les « crises » sont généralement provoquées par des bruits du quotidien émis par d’autres personnes.

aspiration de liquides (slurp)
raclement de gorge
coupage d’ ongles
brossage de les dents
mâchage de glace pilée
déglutition
respiration forte
reniflement
parole
éternuement
baillement
eau  qui coule
mastication de chewing-gum
rire
ronflement
clavier d’ordinateur
toux
fredonnement/chant
sifflement
clic de souris ou de crayon.
tic tac d’horloge.

Certains peuvent même être perturbés en entendant certaines consonnes.

Un trouble proche peut être provoqué par certains gestes (comme quelqu’un qui agite sa jambe frénétiquement).
On parle alors de misokénie.

Attention, la misophonie ne doit pas être confondue avec la cassecouillephobie.

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img0Irlande : Peysa (paysan) > chandail
Angleterre : Canard > fausse nouvelle
Pays-Bas : Flux de bouche > volubilité
Danemark : Alfons > proxénète
Norvège : Kokelico > rouge de colère
Suède : Ravaillac > Libertin
Finlande : Vichy > Eau gazeuse
Estonie : Fopaa (faux-pas) > gaffe sociale
Russie : Kastet (casse-tête) > matraque
Allemagne : Salopp > décontracté
Autriche : Mélange > café au lait
Croatie : Gamen > enfants espiègle
Hongrie : Smafu (j’men fous) > chose futile
Roumanie : Alain Delon > veste fourrée en daim
Serbie : Milieu > napperon
Bulgarie : parashoutist > pistonné
Turquie : otobus > prostituée
Grèce : retiré > appartement luxueux
Italie : Décolleté > type d’escarpins
Espagne : Polizon > passager clandestin
Portugal : Chambre > Robe de chambre

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Le Poull Ball a été créé en Belgique par un jeune étudiant  : François Poull.
Côté terrain et équipes (2), c’est assez souple : aucune dimension n’est imposée et on peut jouer à autant qu’on le souhaite.

Le but du jeu est de faire tomber des gros cubes (des cartons si on a rien d’autre) placés en équilibre sur un support, au milieu d’une zone de 3 mètres dans laquelle on ne peut pas pénétrer.

Un match se joue en 3 set de 7 points.

Il y a deux zones d’en-but de chaque côté du terrain et on peut marquer indifféremment de chaque côté.
Pour tirer, il faut avoir fait trois passes minimum et la balle peut rebondir par terre.

Un joueur ne peut faire que trois pas la balle en main et ne peut la garder plus de 5 secondes.

En cas de faute sur un tir (obstruction, pied en zone), il y a penalty. Il se tire dos à la cible.

Dernier point : les règles officielles demandent à ce que les joueurs des deux équipes applaudissent quand un point est marqué.

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