C’est le contraire de la procrastination (remettre à plus tard les tâches désagréables).
Le précrastineur a besoin de tout faire tout de suite (généralement sans réfléchir), en se précipitant, sans se soucier de la méthode ou des conséquences.
Il a besoin d’avoir « fini » plus vite, ce qui le conduit parfois à des comportements inutiles ou produisant l’effet inverse de l’objectif recherché comme :appuyer frénétiquement sur le bouton de l’ascenseur, se lever et bloquer l’allée du train avant qu’il n’arrive, ne faire qu’un seul tour avec 4 sacs de course pour vider le coffre de sa voiture (au risque de tout renverser…).

Plus d’infos ici :

http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2015/07/24/et-si-on-arretait-de-vouloir-tout-faire-tout-de-suite_4696512_4497186.html#LSJy1huiVk0v1c0S.99imgp5346

 

Enregistrer

x720-i5nRéférence à la célèbre marque de meubles suédoise, ce biais cognitif nous pousse à surévaluer quelque chose que nous avons co-créé (sentiment de fierté).
Ainsi, une étude a démontré que les personnes ayant monté un meuble (sans en connaître le prix) lui donnait une valeur 63% supérieure à celles qui ne l’avaient pas monté.
Ce mécanisme s’applique dans le monde de l’entreprise où des managers peuvent préférer des idées « maison » (moins bonnes) à des technologies développées ailleurs, car ils y ont participé.

1854072-sipa-00494197-000009Il s’agit de la difficulté pour un individu détenant une connaissance ou une information à  se mettre à la place d’interlocuteurs qui ne l’ont pas. Et plus on est expert sur un sujet, plus il sera difficile de « vulgariser » et de se mettre à la place d’un néophyte.
Le sachant se crée en effet un référentiel et des évidences que les autres n’ont pas. Et il n’en a pas conscience.

C’est cette malédiction qui pousse un technicien à utiliser des termes que son client ne comprendra pas.
C’est aussi ce mécanisme qui, dans un jeu de société  (genre Times’up, Pictionnary), celui qui fait deviner ne comprend pas pourquoi son mime ou son dessin si « évident » n’est pas compris par son  partenaire.

danish_wall_socket Du grec ancien para (à côté de) et eidôlon  (apparence, forme) , la paréïdolie est le mécanisme qui nous pousse à voir des formes connues (généralement humaines ou animales) dans des éléments de notre environnement (nuage, montagnes, bâtiments). Il s’agit d’une tendance de notre cerveau à donner du sens à ce que nous percevons en le rattachant à ce que nous connaissons déjà.
C’est également ce mécanisme qui nous fait entendre des paroles en français quand on écoute une chanson en langue étrangère (hallucinations auditives).

franklin-loc_720_420_c1_center_topCe biais cognitif nous amène à apprécier les personnes à qui on fait une faveur, même si au départ, on ne les aime pas.

Il porte le nom de Benjamin Franklin en raison d’une anecdote rapportée par l’inventeur :
Collectionneur de livres réputé pour son goût en la matière, il demanda à l’un de ses adversaires politiques les plus virulents de lui prêter un ouvrage rare et le remercia. Celui-ci, flatté, devint alors l’un de ses soutiens.

Démontré par la science, cet effet est l’une des manifestations de ce que l’on appelle la dissonance cognitive.
Nous cherchons tous à trouver un équilibre émotionnel et rationnel dans nos actes et nos pensées.
Aider quelqu’un que l’on n’aime pas n’étant pas logique, notre cerveau recrée l’équilibre en nous faisant aimer cette personne.
De la même manière, on aura tendance à détester quelqu’un à qui on a fait du mal.

Une application simple ? Si quelqu’un que vous n’aimez pas vous demande en ami sur Facebook et que vous acceptez. Vous allez l’apprécier.

BTG signifie « Bien ta grotte ? », sous entendu « t’étais où pour ne pas savoir ça ? ».
grid-cell-8698-1417023478-22

index

Il s’agit d’un biais cognitif d’imitation sommaire. Il désigne concrètement le fait de reproduire une innovation ou un comportement à succès sans en comprendre la logique (et généralement de façon incomplète).
On le retrouve notamment dans le monde de la finance et du marketing.

Le culte du cargo fait référence à une anecdote datant de la Seconde Guerre Mondiale.
Sur une île mélanésienne où les Américains avaient débarqué, les aborigènes avaient constaté que des vivres étaient livrées par cargo à la suite des appels de radio-opérateurs. Les aborigènes construisirent alors de fausses cabines radio en bois, dans lesquelles il priaient pour faire revenir les cargos.

 

nabila-les-parodies-se-multiplient_2169623Ce biais cognitif se produit quand notre perception d’un groupe ou d’une personne est influencée par notre opinion préalable sur l’une de ses caractéristiques (en gros, un préjugé). Cela peut aussi bien être négatif que positif.

Exemples : quand on trouve une personne plus intelligente parce qu’elle est belle.
Ou qu’on la prend pour une cruche  parce qu’elle est blonde.

Non mais Halo quoi !

pieces-sur-tous-les-mursSi aujourd’hui, la pratique s’est transformée en technique de voeu (comme les pièces dans les fontaines), cette tradition a une origine beaucoup plus pragmatique.
Les bâtiment de l’Ile Feydeau à Nantes étaient construits sur pilotis et leurs habitants craignaient qu’ils ne s’effondrent pendant leur sommeil. Les pièces posées sur les murs étaient censées tomber aux premières vibrations et réveiller tout le monde avant qu’il ne soit trop tard.

Moret sur LoingDéveloppée par le philosophe Nassim Nicholas Taleb, la théorie du « Black Swan » désigne des événements qui :

1- Sont très rares , nous surprennent, et ont des conséquences très importantes  (crise des subprimes, attaque du 11 septembre mais aussi création d’Internet).
2-Que l’on rationalise a posteriori, en pensant (souvent à tort) qu’ils étaient prévisibles. C’est l’effet du biais cognitif également connu sous le nom de « biais rétrospectif.  »

Ce nom de cygne noir vient de la découverte de cet animal en 1698, alors que depuis l’Antiquité, on pensait que cet animal n’existait pas.

Esprit du blog

Une info, une anecdote, une astuce...de plus que j'ai apprise dans la journée

Categories

Archives